Archives de la catégorie ‘collection’

Une partie des 400 figurines cyclistes de la collection de Patrick Pierloz.

Une partie des 400 figurines cyclistes de la collection de Patrick Pierloz, qui aimerait publier un guide sur l’histoire du vélo à travers ses figurines.

Dans les années ’50, le Tour de France se suivait à la radio. Patrick Pierloz se souvient de la voix mythique de Luc Varenne (journaliste vedette de la radio belge) dont les commentaires ont marqué plus d’une génération d’amateurs de sports. Passionné par le vélo, Patrick découvre l’ambiance des courses cyclistes le long des routes avec son grand-père, qui lui offre alors ses premières figurines cyclistes, un jouet banal et omniprésent à l’époque. Lorsque la famille déménage en Afrique, le grand-père continue d’entretenir la tradition en envoyant des figurines pour les grandes fêtes. Une vingtaine d’années plus tard, par nostalgie, le jeune homme découvre un petit peloton de figurines sur une brocante. L’âme du collectionneur se laisse séduire et, petit à petit, la collection prend forme. Aujourd’hui, sa collection compte environ 400 pièces d’une diversité surprenante : plastique, métal, cyclistes en ronde-bosse, figurines plates, sprinters, vainqueurs, cyclistes en grand-bi ou en tandem, et de toutes les périodes. « J’aimerais publier un petit guide et utiliser ces figurines populaires pour raconter l’histoire du vélo sous un angle original. Ces figurines sont des témoins de notre époque. Il suffit de les observer pour comprendre l’évolution du vélo et de ses accessoires », me raconte le collectionneur retraité, avec la passion qui se lit dans les yeux. Comme on dit dans le jargon, Patrick en connaît un rayon. Au-delà des figurines, il collectionne désormais aussi les cartes postales cyclistes et la bande dessinée dédiée au cyclisme. Bref, un véritable vélosophe qui vit et respire le vélo au quotidien.

Découvrez une dizaine de photos de la collection de figurines cyclistes de Patrick Pierloz sur la page Facebook de Vélosophe.

Vous aimez la vélosophie ? Suivez Vélosophe sur FacebookTwitter Instagram et offrez-vous mon livre ‘La créativité liée au vélo – Bike-inspired creativity’ (frais de port offerts!)

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La question du vélo du futur ou du futur du vélo vous interpelle? L’exposition ‘Bike to the future‘ initiée par l’IMF Foundation (organisation culturelle italienne active dans le design, l’art et la musique) et coproduite par le musée du design de Gand vous ravira. A travers une cinquantaine de vélos de designers issus des quatre coins du monde, l’exposition aborde les thématiques de la mobilité, du design, des technologies et de la culture vélo. Les modèles exposés sont très variés, allant des modèles cargo au vélo imprimé en 3D en passant par des vélos pliants, quelques vélos en bois ou des designs expérimentaux. Parallèlement aux vélos exposés, plusieurs dizaines de projets de micro design (accessoires, mobilier urbain, …) et macro design (infrastructures, ponts, tunnels, …) sont présentés à l’aide de fiches didactiques. « Le parcours se veut éclectique et le plus inspirant possible », explique Mario Ciampa, président de l’IMF Foundation. Les différents curateurs ont réussi la performance de rassembler un large éventail de vélos auxquels le grand public n’a que rarement accès. On nous chuchote que l’exposition voyagera ensuite en Italie et probablement aux Etats-Unis… A découvrir du 25 mars au 23 octobre 2016 au Designmuseum Gent. Avis aux amateurs vélosophes, mon livre est en vente à la boutique du musée.

Découvrez quelques photos de l’inauguration de l’exposition ‘Bike to the future’ sur la page Facebook de Vélosophe.

Prochaine séance de dédicace de mon livre ‘La créativité liée au vélo – Bike-inspired creativity‘ le samedi 9 avril 2016 après-midi au café-vélo La Bicycletterie à Lyon. Plus d’infos sur le livre via www.velosophe.be/livre

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Roger Wéry est une encyclopédie de l’histoire du vélo. Depuis tout petit, il est fasciné par le cycle sous toutes ses formes. De bicyclette en bicyclette, il a accumulé de nombreuses belles pièces de collection (draisiennes, grands-bis, triplette de 1930, vélos de l’armée, vélo à pignon qu’on inverse dans les côtes, …). A tel point qu’il a fini par ouvrir un musée pour partager sa passion avec le plus grand nombre. Initialement situé à Huccorgne, son musée du cycle a déménagé à Ampsin, dans l’entité d’Amay (près de Huy, Belgique). Vu ses origines, sa collection fait surtout la part belle aux cycles liégeois, mais pas uniquement. Saviez-vous par exemple que le vélo sans chaîne à cardan est une invention belge de la FN Herstal? Intarissable, le conservateur du musée enchaîne les anecdotes croustillantes tout au long de la visite. « Le problème est que je ne vivrai jamais assez longtemps pour rénover tous les vélos qui m’attendent encore dans mon atelier », déclare Roger Wéry, qui taquine encore du grand-bi du haut de ses 74 printemps. Et lorsqu’il n’est pas dans son atelier ou en visite guidée au musée, notre vélosophe anime le club ‘Huy Grands Cycles’, qui rassemble une trentaine de joyeux lurons passionnés de vélos anciens. Bref, un personnage et un musée à découvrir pour tous les amateurs de vélo!

Musée du cycle d’Amay (suivre fléchage ‘Les Maîtres du feu’), Rue de Bande, 5 à 4540 Ampsin (Amay), +32 85 24 04 17

Découvrez 10 photos du musée sur la page Facebook de Vélosophe

Roger Wéry, le conservateur du musée du cycle d'Amay, en région liégeoise (Belgique).

Roger Wéry, le conservateur du musée du cycle d’Amay, en région liégeoise (Belgique), en compagnie d’un jeune visiteur (fils de vélosophe).

L’artiste flamand Erik Nagels a été bercé par les épopées cyclistes des années 60. A l’époque, un fabricant de poudre à lessiver avait eu la brillante idée de placer une figurine cycliste dans chacun de ses paquets. Il n’en fallait pas plus pour que les enfants collectionnent les cyclistes des différentes couleurs et revivent à leur manière les étapes mythiques du Tour de France ou du Giro. Comme beaucoup d’enfants de cette génération, Erik a joué des heures avec ces figurines et la passion du vélo ne l’a jamais plus quitté. Pour le 100e anniversaire du Tour des Flandres, l’enfant devenu artiste a eu la brillante idée de redonner vie à ces figurines. Grandeur nature. A l’aide d’amis, il sortit 72 Flandriens en polyester de ses moules, qu’il installa le long du parcours. Visiblement, Erik était loin d’être le seul animé par cette nostalgie des échappées cyclistes de plastique. Vu le succès de son peloton coloré, son œuvre ‘De ontsnapping’ (L’échappée) circule à présent à la rencontre des amateurs de cyclisme. Comme le montre la photo, la p(l)age n’est pas tournée.

L'oeuvre 'De ontsnapping' (l'échappée) d'Erik Nagels surfe sur la vague de la nostlagie des échappées cyclistes des figurines de plastique.

L’oeuvre ‘De ontsnapping’ (l’échappée) d’Erik Nagels surfe sur la vague de la nostlagie des échappées cyclistes des figurines de plastique.

 

En Belgique, la taxe provinciale sur les vélocipèdes a été introduite en 1893. En contrepartie du paiement de cette taxe annuelle, vous receviez une plaque de vélo métallique à apposer sur votre vélo. Les premières années, chaque province émettait des plaques différentes. Vers le début du 20e siècle, les neuf provinces ont adopté un consensus en émettant des plaques aux formes et couleurs identiques. La multiplication des modèles au fil des ans a naturellement attiré les collectionneurs, comme Luc Vinois. C’est enfant, en visitant un musée du cycle avec son papa passionné d’automobile, que le Bruxellois a découvert la richesse du patrimoine des plaques de vélo. « J’ai surtout été attiré par la variété des formes et la palettes des couleurs », explique-t-il au vélosophe. »Ce n’est pas du grand graphisme, mais on observe tout de même une certaine créativité dans la volonté de différencier les plaques d’année en année, au-delà de la couleur ». Si certains n’y verront que des plaques sans valeur, d’autres s’émerveilleront des petites histoires et anecdotes qui ont émaillé ce chapitre coloré de l’histoire du vélo. En parlant d’émailler, saviez-vous par exemple que c’est à la fin des années ’30 que les plaques en émail ont fait place aux modèles en fer? Ou encore qu’il existait des versions différentes pour les loueurs de cuistax, les tandems, les vélos d’enfant et même les coureurs à vélo dans certaines provinces? Pour Luc, ces plaques évoquent avant tout la nostalgie d’une époque où le vélo était le mode de déplacement par excellence avant la démocratisation de l’automobile. Il suffit d’observer le numéro de certaines plaques pour prendre conscience de l’importance jouée par le vélo dans le quotidien de nos parents ou grands-parents. Si le sujet vous intéresse et que vous ne voulez pas être… à côté de la plaque, allez jeter un œil sur le site de Francoplaque.

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