Articles Tagués ‘voyage’

Embarquement pour un tour du monde sur un vélo original. Je vous présente Mélanie, le vélo amphibie d’Ebrahim Hemmatnia. Ce vélosophe iranien, qui a fui Téhéran au début des années 2000 et trouvé refuge aux Pays-Bas, rêvait d’un monde sans frontières où tous les enfants auraient accès à l’enseignement. Pour véhiculer son message, Ebrahim s’est lancé dans un tour du monde à bord d’un vélo-bateau. Son expédition ‘Oceaanfietser‘ (cycliste de l’océan) suivra en grande partie l’équateur sur une distance totale d’environ 50.000 km (35.000 km sur eau et 15.000 km sur terre). Pour l’heure, le Néerlandais d’adoption a bouclé la première partie de son aventure, la traversée de l’Atlantique depuis Dakar (Sénégal) jusqu’au Brésil. Les péripéties n’ont pas manqué, avec notamment un face-à-face avec des requins. En attendant la suite, ce périple lui a déjà valu d’entrer dans le Guiness Book of World Records. Si vous maîtrisez la langue de Vondel, le récit de ce projet vient de paraître sous le titre ‘De oceaanfietser‘. Les recettes du livre seront versées au projet éducatif qu’il soutient. (merci à Sarah pour la suggestion d’article)

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Amateur d’aventure et de voyages au long cours, Guillaume Bruyr voulait se lancer dans un projet peu commun. Et comme il est féru de vélo et de technologie, il a jeté son dévolu sur un trip à bord d’un vélo électrique solaire. Après plusieurs études et tests, l’ingénieur en construction est passé de la théorie à la pratique. « Ma formation m’a juste aidé à me poser les bonnes questions », explique-t-il. « Ensuite, il a fallu pas mal cogiter et s’agiter pour trouver les bonnes solutions ». Pour des raisons de stabilité et de confort, il est immédiatement parti sur la piste du trike. L’idée d’une coque ou d’un carénage semblait séduisante, mais le poids de l’embarcation et l’isolement du monde extérieur (peu propice aux belles rencontres) l’ont finalement fait changer d’avis. Au bout du compte, il a préféré une solution ouverte surmontée d’un panneau solaire. « En optant pour un panneau semi-flexible, je suis parvenu à ne pas dépasser 2,3 kg pour mes panneaux solaires, soit 3 fois moins qu’un modèle classique utilisé en toiture. L’énergie produite rechargera une batterie qui alimente un moteur installé dans la roue arrière », ajoute l’aventurier vélosophe. Son objectif? Rejoindre le Kazakhstan au départ de Bruxelles à raison de 100 à 150 km/jour. Pour les amateurs, son Kazak Trike devrait débuter fin juin 2013. A suivre…

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Le trike électrique solaire de Guillaume Bruyr (Kazak Trike)

Le trike électrique solaire de Guillaume Bruyr (Kazak Trike)

En août 2009, Amélie et Murat se lancent dans un voyage au long cours à vélo. Probablement pour une bonne année, lancent-ils alors. Au départ de Londres, ils rejoignent d’abord la côte d’Azur via une boucle en Europe, puis mettent le cap sur la Russie et la Mongolie avant de redescendre sur la Corée, la Chine, la Thaïlande, pour conclure leur voyage en Inde. Finalement, ils viennent juste de rentrer au bercail. Avec des tonnes de souvenirs en tête et forcément beaucoup d’anecdotes aussi, comme cette réparation de crevaison à la Mc Gyver :

« Un de nos pneus avait explosé et nous n’avions plus de chambre à air de rechange ni de rustine. Impossible de trouver du matériel en Inde. Nous avons donc découpé un morceau de bouteille en plastique, arrondi les angles et l’avons utilisé comme rustine en le collant à l’intérieur du pneu avec de la super glue. Nous avons ensuite recouvert le tout de gros scotch. Et ça tient très bien. Une bonne technique quand on ne peut remplacer le pneu », explique Amélie. Ou comment prendre une crevaison avec vélosophie…